24 juin 2009

(Je tiens à préciser que je ne vais pas à Strasbourg en bus.)
23 juin 2009
trở về ở straßburg

je me permets une petite escapade dans le grand Est. Quatre jours seulement. Quel sera mon livre de voyage cette fois-ci?... "Le voyageur" de Soseki? "Soleil couchant" de Dazai? "La formation de l'acteur" de Stanislavki? mmh... Non, je vais me les garder pendant mes "vrais" vacances. Je pense me procurer ma drogue chez You Feng dans le 6ième, en attendant mon covoitureur pour l'Alsace. 5o pages à encrer, je vois le bout - pas trop tôt! Mais je me sens coupable de partir pour quelques poussière de temps. A chacun son labeur. Jojo, lui, caresse son jardin à coups de grelinette... Jojo, fait attention au soleil! Comme je le disais, c'est pas notre meilleur copain. Et sur le bout du nez, pense à l'indice. La crême se fait délice. Kiss!
11 juin 2009
cây bông súng là sức khỏe

Le temps se fait soleil. Est-il pour autant notre ami? Protégez-vous le crâne. Faites comme ce petit moinillon, c'est tout simple : enlever votre horrible casquette capitaliste marquée (et votre foutue fierté à deux francs), prenez une feuille de nénuphar de l'étang d'à côté... C'est simple comme un bonjour matinale, ça ne mange pas de pain, et c'est naturel !
05 juin 2009


Je suis en plein dossier de demande de renouvellement de ma résidence. Je mets un temps fou à élaborer mes pensées, à les clarifier... Pas facile de faire une présentation approfondie de mon prochain projet de résidence. Oh, rien de bien surprenant, il concerne le VietNam. Et puis tout ça ne va pas faire avancer mon livre. Je suis donc en retard et là aussi, je ne surprends personne.
Bon, je ravale mes cernes et ouvre bien les yeux... sur mon écran et je lance l' application. Café!
16 mai 2009

28 avril 2009


Je viens de m'en rendre compte, je fabule peut-être allez-vous me dire, mais... le contour du premier dessin ressemble étrangement à celui du pays où se passe une grande partie de l' histoire... Est-ce une réel coïncidence purement hasardeuse? où est-ce-que je cherche les coïncidences pour faire croire à vous, chers fidèles visiteurs, que mon ouvrage est porté par la douce bienveillante Providence?
J' ai relu "La Déchéance d'un homme" de mon compagnon Osamu Dazaï. J'avais besoin de le relire d'un coup et non pas en me forçant, chaques soir, par petits bouts... ; mauvaise manière pour apprécier une oeuvre. La véritable bonne manière est de faire fi de toutes obligations puis de s'assumer flemmard : passer toute sa journée sous la couette, s'abandonner avec thé et chocolat pour seuls mets - point besoin de plus pour tenir l'ouvrage et tourner les pages - Oui, point trop car sinon la somnolence ne vous quitte plus. Prendre son temps, pour un livre, c'est aussi respecter son auteur!
Quelle tristesse ce livre! " Je suis devenu bouffon. C'était mon ultime demande adressée aux hommes. Extérieurement, le sourire ne me quittait pas ; intérieurement, en revanche, c'était le désespoir."
Si un jour il m'est donné du temps (et un peu d'argent aussi) de faire un livre où l'action se déroulerait au Japon, je pense que ce désespéré Osamu prendra une place certaine dans l' histroire... avec à la main, un petit verre de saké bon marché.
20 avril 2009
ménage de printemps (tardif)

06 avril 2009
Il n'y a pas les dialogues mais ça dit, grosso modo :
Image 1 l'aîné : _"En relativité restreinte on suit des événements dans un espace à
4 dimensions, trois d'espace et une de temps, et par conséquent il est
impossible dans le cas le plus général de visualiser la courbe
représentant la succession d'événements traduisant le déplacement de la
particule à la fois dans le temps et dans l'espace. Cette courbe..."
Image 2, le novice : _"j'ai faim!"
Image 3 et 4, un intru : _"vous avez une calculette? hein?" _"Passque j'ai un devoir de math, là. Et, il me faudrait absolument une calculette solaire "durable". Vu le temps, je ne vais tout de même pas gâcher mes piles au caca!"

Il y a quelques jours, j'ai vu Le Miroir du grand Andrei Tarkovski (un film co-scénarisé avec Alexandre Micharine). Un film symphonique énigmatique et envoutant, des images et des plans séquences fabuleux.. une ode à l' Histoire, à celle de nos pères et de nos mères... Et puis, je ne peux pas m'empêcher de faire le lien avec le travail de Apichatpong Weerasethakul. J'en reparlerais certainement un jour, mais, là, je grignote sur mon temps de travail à moi, en m'évadant sur la toile, une fois de plus. Je paresse ces derniers temps. Du moins, je fais le minimum syndical afin de ne pas me sentir coupable... Ma tête me fait mal. C'est peut être les rayons de ma lampe de bureau de dessus mon crâne et la lumière d'en dessous, celle de ma table lumineuse. Ma tête est prise en étau, elle se comprime, se déforme... Je commence à délirer... Plus qu'une page pour aujourd'hui et au lit.
25 mars 2009
FLUSH!


Pendant mon séjour à la capitale, j'avais prévu une parade à l'ennui: la lecture - saine activité me direz-vous. L'ennui (et un peu de déprime aussi) ne tarda pas et cette parade fut gagnante puisque, pendant mes pérégrinations romanesques, j'y découvris une oeuvre qui me happa de la réalité morne de l'époque actuelle. Je fus très ému. J'y pense, parfois, et je pense aussi que ce livre me poursuivra comme une ombre en peine pour au moins un bon bout de temps encore...
Kokoro "Le pauvre coeur des hommes" de Natsume Sôseki chez Gallimard Connaissance de l'Orient.
Extrait de la préface de Tanikawa Tetsuzo : "...Kokoro, paru en 1914, est un roman psychologique. Vers la fin du roman, se trouve cette phrase : "La seule chose profonde que j'aie sentie en ce monde, c'est le péché qui est sur l'homme." Pour avoir profondément senti le péché qui est sur l'homme, un homme s'enferme dans la solitude, et , bientôt, se tue. Telle est, récit et pensées, la trame de Kokoro. Trahi par ses proches, le personnage principal du roman commence par se dépouiller lui-même de l'estime où il tenait l'univers des hommes. Mais, peu après, il en arrive à trahir lui-même son meilleur ami : alors, il se dépouille aussi de l'estime où il se tenait soi-même. Et le péché de l'homme est sur lui."
16 mars 2009
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